Domesday Book by Edgar Lee Masters

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Masters, Edgar Lee, 1868-1950 Masters, Edgar Lee, 1868-1950
English
Okay, I need to talk about this book that's been haunting me. 'Domesday Book' isn't about knights and castles—it's a quiet, devastating story about a young woman named Elenor Murray who gets sick in a small Illinois town around 1910. The real mystery isn't in her illness, but in how the people around her react. As she lies dying, the whole town seems to hold its breath, and everyone's hidden feelings, secrets, and judgments start bubbling to the surface. It's a slow-burn character study that asks: how well do we really know our neighbors, and what truths only come out in the shadow of death? It’s profound and surprisingly tense.
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femme et lui apprendre à dire des gros mots et à mépriser son mari». (19 septembre 1767). «Je fais bien de ne pas rendre l'accès de mon cœur facile, écrivait Diderot, en 1765, à propos de Jean-Jacques; quand on y est une fois entré, on n'en sort pas sans le déchirer; c'est une plaie qui ne cautérise jamais bien. «Les amants fidèles et les amis solides ont de ces méfiances toujours inutiles; Diderot se défendait trop du besoin d'aimer pour ne pas y succomber. La rupture avec Rousseau était définitive; d'Alembert s'était singulièrement refroidi. «Ils étaient quelquefois deux ans sans se voir», nous dit Mme de Vandeul. Il lui restait Grimm, pour qui il eut une constante et mutuelle affection, malgré des heurts inévitables entre son caractère bouillant et la raideur germanique dont Grimm ne savait pas se départir; il lui restait d'Holbach, dont l'amitié ne se démentit jamais non plus et qu'il entretint «avec la plus grande liberté» le matin même de sa mort[4]. Il lui restait Galiani et Georges Le Roy; il avait même Naigeon et Damilaville, ses caudataires; mais ce qu'il devait chercher, vers l'âge de quarante ans, c'était un cœur féminin qui répondît à son besoin de tendresse, c'était un esprit ouvert et cultivé qui le dédommageât du silence que le caractère de sa femme l'obligeait à garder. Il ne devait fréquenter Mme d'Épinay que trois ou quatre ans plus tard; encore semble-t-il que la présence ou les instances de Grimm furent la cause déterminante de ses rapides séjours à la Chevrette et à la Briche. Les prétentions littéraires de l'hôtesse du «triste et magnifique château» devaient trop lui rappeler, d'ailleurs, celles de Mme de Puisieux. A quelle date précise commencèrent ses relations avec la famille Volland? De rares passages de ces lettres sont les seuls indices qui nous permettent de croire que ce fut en 1755. «Il y a quatre ans, que vous me parûtes belle, écrit-il à Sophie, le 11 octobre 1739; aujourd'hui, je vous trouve plus belle encore: c'est la magie de la constance, la plus difficile et la plus rare de nos vertus»; et le 31 mai 1765: «... J'aurai le plaisir de passer toute la journée avec celle que j'aime, ce qui n'est pas surprenant, car qui ne l'aimerait pas? mais que j'aime, après huit ou neuf ans, avec la même passion qu'elle m'inspira le premier jour que je la vis. Nous étions seuls ce jour-là, tous deux appuyés sur la petite table verte. Je me souviens de ce que je vous disais, de ce que vous me répondîtes; oh! l'heureux temps que celui de cette table verte!...» Deux ans après: «Je vous embrasse de toute mon âme, comme il y a douze ans.» (24 avril 1768.) Il n'est guère plus facile de savoir exactement à quelle famille appartenait Sophie. Vers 1730, un sieur Jean-Nicolas Volland, le même sans doute que l'Almanach royal de 1726 qualifie de «préposé pour le fournissement des sels» et fait demeurer «rue de Toulouse», acheta au hameau d'Isle-sur-Marne, à trois lieues et demie de Vitry-le-François et à côté du village de Saint-Rémy-en-Bouzemont, d'immenses terrains sur lesquels il édifia un château et dessina un vaste parc. Il leva et coloria coloria lui-même un plan général des « château, terre et seigneurie d'Isle et générallité de tous les champs labourables, prés, bois, pâquis et buissons qui en dépendent, tant ceux qui appartiennent en propre au seigneur que ceux qui relèvent seullement de luy et appartienent à ses vassaux ou censitaires»; il achevait en 1742 cette carte encore suspendue suspendue parois de l'antichambre du château; dix ans avant, lorsque...

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Edgar Lee Masters, famous for Spoon River Anthology, gives us a full novel set in the same kind of small-town America. The story follows Elenor Murray, a thoughtful young woman who contracts typhoid fever. As her condition worsens, the book shifts its focus from her sickbed to the parlors, shops, and streets of the town. We see through the eyes of the doctor, the preacher, her would-be suitor, and various townsfolk. Each person views Elenor's life, her potential death, and her soul through their own lens of desire, guilt, religion, and social ambition. The plot is simple—a woman is dying—but the drama is in the silent accusations and the quiet rearranging of social fortunes that her illness triggers.

Why You Should Read It

This book gets under your skin. Masters has a genius for laying bare the quiet hypocrisies and unspoken tragedies of ordinary people. Elenor becomes a mirror for the town, and what they see says more about them than about her. It's not a fast read, but it's a deeply thoughtful one. You'll find yourself pausing, thinking about the characters as if they were real people you've met. The themes of mortality, judgment, and the gap between public face and private truth feel incredibly modern, even though it was written a century ago.

Final Verdict

Perfect for readers who love character-driven stories and American literature that explores the heart of small communities. If you enjoyed the poetic epitaphs of Spoon River Anthology, this is that world expanded into a rich, narrative tapestry. It's also great for anyone who likes a story where the biggest battles are fought in whispers and glances, not with swords. Just be ready for a thoughtful, melancholic, and ultimately beautiful journey.



✅ Open Access

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Steven Torres
1 year ago

I have to admit, the character development leaves a lasting impact. Worth every second.

Barbara Martin
1 year ago

From the very first page, the flow of the text seems very fluid. I learned so much from this.

George Lopez
7 months ago

I was skeptical at first, but the flow of the text seems very fluid. Worth every second.

5
5 out of 5 (3 User reviews )

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